Polaris

0 décembre 2009

Du métal partout, un univers sombre, des lumières vertes. Le bruit de nos bottes de cosmonaute contre le sol métallique. Nous sommes dans l'espace, en éclaireur dans une station qui n'a plus donnée signe d evie depuis longtemps. Je travaille sur le code qui permet l'ouverture de la porte. Elle s'ouvre dans un soupir, sur une petite salle plongée dans les ténèbres. Nos torches éclairent les parois métalliques. La station semble déserte, lorsque...un mouvement au plafond attire mon attention. Je lève ma torche mais ne vois rien. Je regarde mon radar, sur le bras de mon armure. Ce n'est pas le signal habituel. C'est une série de chiffres, toujours la même, qui descend sur mon cadran façon "Matrix". Tout à coup, quelqu'un crie à côté de moi. L'un de nos hommes vient d'être happé dans les ténèbres. C'est la panique général, nous ne sommes pas des soldats, seulement des ingénieurs et des scientifiques, nous avons des armes, mais nous ne savons pas nous en servir. De petites créatures, minces, aux membres longs, recroquevillées sur elles-mêmes, avec un visage de bébé, mais de grandes dents pointues couverte d'une bave mousseuse descndent du plafond, escaladent les murs, se tortillent sur le sol. Leurs griffes crissent contre les machines. Elles avancent vers moi. J'ordonne le repli. Lorsque je referme la porte, nous ne sommes plus que deux survivants. Nous courrons vers la sortie. Là, il y a un blanc, nous arrivons dans une base toute blanche et lisse, beaucoup plus moderne et grande, et surtout, habitée. Le colonel nous accueille. Il nous demande si son fils à survécu. Je suis obligée de lui répondre que non. Je donne l'enregistrement de mon radar aux scientifiques, qui l'analysent et y trouvent des points dans l'espace: sans doute la planète d'où viennent les créatures

 

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